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 La Forêt. Comment ça, interdite ? |[ Sean ]|

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Candy McCoyle
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MessageSujet: La Forêt. Comment ça, interdite ? |[ Sean ]|   Mar 19 Fév - 2:42

Dans le monde, il y a des règles. Plus ou moins importantes. Plus ou moins acceptées par les hommes. Ces hommes se divisent en deux catégories. Ceux qui les respectent, ceux qui les enfreignent. Parlons de la deuxième catégorie, car en ce moment même, Candy McCoyle faisait parti de ces individus qui ne peuvent rester gentiment assis dans leur fauteuil. La nuit n'était pas encore tombée, le soleil résistait à la lune et ne lui avait pas encore cédé sa place royale. Une lueur rougâtre baignait le ciel, quelques nuages rosés gabadaient dans l'étendu céleste. Un vent léger soufflait et balançait les feuilles des arbres, le lac se ridait doucement. Candy passa la main dans sa chevelure blonde désordonnée. Sur le pas de la porte titanesque du château, elle attendait, assise dans les marches de pierre froide et grisâtre. Elle s'ennuyait un peu, c'était vrai. Ses amies, elle ne les trouvaient plus, mais il fallait aussi avouer qu'elle n'avait pas beaucoup cherché. Non, Candy avait tout simplement envie de rester seule, un peu. Car l'inéluctable Solitude constitue une bonne partie du bien être des hommes. Quelques instant pour s'assoupir et reposer ses pensées. Mais la Poufssouffle ne pouvait rester sagement assise ici bien longtemps. Le froid se répandait dans son jean, et elle commençait à sérieusement grelotter. L'été s'éloignait peu à peu, et l'hiver approchait à pas de géant, malheureusement. D'un geste las accompagné d'un profond soupir, la jeune fille se leva, et descendit les marches les mains dans les poches, divaguant sur les chemins de terre. Elle ne savait pas vraiment où ses pas l'amenaient, mais tout ce qu'elle souhaitait était de pouvoir se dégourdir les jambes. Elle passa devant la cabane du vieux garde chasse, qu'elle voyait très rarement. La cheminée était éteinte, aucune fumée ne s'échappait vers le ciel. Candy hausse les épaules avec un nouveau soupir. Après tout, peu lui importait.

Quelques pensées noires s'emparèrent de son esprit alors qu'elle flânait tranquillement, s'arrêtant parfois pour cueillir une fleur ou deux. Là bas, une barrière d'arbre sombre se postaient devant elle. Avec un léger sourire, Candy se releva, la pensée qu'elle venait de ramasser toujours dans la main droite, les dizaines d'autres fleurs dans la main gauche. Elle joignit sa pensée aux autres et avança d'un pas curieux et mal assuré. La lisière de la Forêt Interdite. Forêt Interdite. C'était un doux son à entendre, tellement envoûtant. Interdite. Le mot faisait écho dans ses oreilles, tandis qu'un sourire de joie s'étalait sur son visage en même temps que sa curiosité grandissante.

Alors, oubliant toute prudence, elle s'approcha, scrutant les profondeurs de la forêt. Les arbres étaient tellement touffus et épais qu'elle ne parvint pas à avoir plus loin que quelques mètres. Elle s'avanca encore, et toucha le tron d'un arbre dont elle ne connaissait pas le nom. Un craquement. Une branche ? Candy tourna violemment la tête, la main toujours posée sur l'écorce sombre de son arbre. Jetant un coup d'oeil furtif aux aiguilles de sa montre qui tournaient dans un tic tac régulier, elle constata avec ravissement qu'il n'était que six heures. Il ne restait donc plus qu'une heure pour se promener tranquillement à la lisière de la Forêt. A présent, elle avait un peu perdu son statut d'interdite. La curiosité n'était pas un défaut, c'était une source de bohneur intense et dont le battement houleux du coeur rapelle que l'on entre dans une zone rouge.

Quelqu'un approchait peut être. Une silhouette qui ressemblait plus à une ombre approchait doucement, empruntait le même chemin que Candy. L'avait t-il ou t-elle aperçu ?
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Sean Erway
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MessageSujet: Re: La Forêt. Comment ça, interdite ? |[ Sean ]|   Mar 19 Fév - 4:05

Il faisait presque nuit, froid, Sean était fatigué et il venait de sortir d’une dure journée de cours. Qu’est-ce qui poussait le jeune Serpentard à vouloir à tout prix aller dans la forêt interdire me direz-vous ? Un pari, un stupide pari, comme seul des garçons peuvent les faire. Quelques camarades Serpentard avait mis Sean au défi de passer une nuit entière dans la forêt interdite. Il aurait pu refuser mais son orgueil le lui interdisait. C’est ainsi qu’il avait accepté avec, a la clé, l’assurance de gagner quelques gaillons. Vêtu de son uniforme et de sa cape, il regrettait déjà. Où est-ce qu’il allait dormir ? Allait-il seulement dormir ? Dans la forêt interdite, il y avait toutes sortes d’animaux dangereux d’après les rumeurs. Et, pour autant de qu’il en savait, les rumeurs avaient toujours un fond de vérité. Poussant un brusque soupir, le jeune homme dépassa la cabane du garde chasse. Il aurait pu se cacher là, et personne n’aurait jamais su qu’il n’avait jamais été dans la forêt interdite. Sauf que ce n’était pas le genre du vert et argent. Lorsqu’il disait quelque chose, il le faisait. Même si c’était totalement stupide. En l’occurrence c’était le cas. Le jeune homme se retrouva tout à coup devant une masse d’arbres impressionnante. Des arbres gigantesques qui recelaient sûrement d’affreuses bestioles. Haussant les épaules, le jeune homme s’apprêta à avancer, sa baguette dans les mains, il n’était pas fou non plus. Et puis, un éclat doré lui fit tourner la tête. Plissant les yeux à cause de l’obscurité, le jeune homme tenta de distinguer à qui cette silhouette appartenait. Hésitant, il regarda tour à tour l’immensité de la forêt et la silhouette. Sa décision était prise. La forêt attendrait et puis de toute façon cette fameuse silhouette se trouvait presque dedans, elle aussi. Si c’était quelqu’un qu’il ne tenait pas à voir, il n’avait qu’à faire quelques pas pour honorer son pari. S’avançant donc, doucement et baguette pointée en avant, le jeune homme fit craquer quelques branches sous son poids. La silhouette bougea et le jeune homme eut la furtive impression qu’elle le regardait. Il n’était plus qu’à quelques pas de cette fameuse silhouette, lorsqu’il comprit que ce n’était pas qu’une impression. Elle, car c’était une fille, le regardait une main posée sur un arbre. Qu’est-ce que cette fille faisait une main posée sur un arbre ? Par Merlin, jamais il n’aurait du. Il était sans doute tombé sur une de ses filles qui se croient « en communion avec la nature », qui croient que les cailloux sont vivants, et d’autres âneries de ce genre. Il faillit faire demi-tour. Faillit, car une idée venait de germer dans son esprit. Le jeune homme n’avait guère envie de passer la nuit seul dans la forêt interdite. Et cette fille avait l’immense chance d’être plutôt jolie et donc, dans les normes de ce que Sean pouvait accepter. Il continua donc d’avancer, d’un air nonchalant et arrogant. Cet air qui faisait craquer toutes les filles. Toutes ? Avec soin, il étudia la fille qui lui faisait face. Elle avait de longs cheveux dorés, sûrement cela qui avait attiré son regard, et des yeux bleus. Comme pas mal de filles me direz-vous. Sauf que Sean, lui, vous dirait, que non, chaque fille est différente bien que le même gène d’emmerdeuse les habitait. Il n’aimait pas beaucoup les filles, notre petit Serpentard. Non. Ce n’était pas tout à fait vrai. Il aimait être entouré de fille, les plus jolies naturellement. Cela, il aimait vraiment. Mais jamais il ne s’était attaché à aucune fille. C’était aussi bien comme ça.

Bon, maintenant qu’il se trouvait à deux pas d’elle, en train de la fixer depuis quelques mètres, il ferait tout aussi bien de parler. Son plan était simple. La provoquer, la taquiner sur son courage. Personne n’aime être blessé dans son orgueil. Ainsi, il obtiendrait ce qu’il voulait. Quelqu’un pour entrer avec lui dans la forêt Interdite. Non pas qu’un grand garçon comme lui ai peur, pensez-vous.

« Tu comptes rester planté ici combien de temps ? »

Avec un sourire plus qu’ironique, il renchérit de plus belle :

« A moins que tu n’es la trouille. C’est compréhensible. Tu ferais mieux de rentrer au château, le couvre feu se rapproche. Et puis tu as sûrement des devoirs à faire. »

La traiter comme une gamine, l’humilier. Ah qu’est-ce qu’il aimait cela humilier les gens. C’était presque aussi bon que lorsqu’il se déchainait sur Emilien, son petit frère. Sans attendre de réponse de la part de la blondinette, il se mit à avancer, doucement. Si son plan marchait, elle parlerait, elle le suivrait. Bref, il avait encore gagné.
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Candy McCoyle
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MessageSujet: Re: La Forêt. Comment ça, interdite ? |[ Sean ]|   Mar 19 Fév - 4:29

[ En communion avec la nature XDDD En fait j'ai écrit ça juste comme ça, il n'y a rien à comprendre la dedans Razz ]

Candy n'était pas vraiment téméraire. Ni courageuse, mais elle osait parfois dépasser les limites de sa peur. Mais ce garçon n'était pas rassurant. Il s'avança, calme, posé, tranquille. Il savait ce qu'il faisait, pourquoi il était là. Il avait un but, et il y parviendrai. Tout était planifié. Cela se voyait dans son regard.
La jeune fille recula d'un pas, et de peur, elle appuya sa main sur l'écorce d'un arbre pour sentir la présence de quelque chose. L'écorce de l'arbre lui écorcha la main. Candy inspira de l'air, comme quelqu'un qui se retient de crier. Elle ne voulait pas montrer un signe de faiblesse devant un garçon comme lui. Elle cacha sa main dans le dos, et la secoua discrètement. Ayant priviligié le fait que le jeune homme ne devait pas s'aperçevoir qu'elle s'était blessée, la jaune et noir n'avait pas pris le temps de regarder ce qui lui avait écorché la main. Peu importe. Il était toujours là. Sixième année, Serpentard. Candy l'avait déjà aperçu, il n'avait pas n'importe quelle réputation comme tout ses autres compagnons verts et argents. Candy n'aimait pas la façon dont il marchait, dont il se tenait, parlait, l'observait. Car le bel inconnu - il ne fallait pas nier les faits - regardait la jeune fille étrangement, son regard se confondait avec un rayon X. Elle n'aimait pas ce garçon. Et elle avait bien fait.


« Tu comptes rester planté ici combien de temps ? A moins que tu n’es la trouille. C’est compréhensible. Tu ferais mieux de rentrer au château, le couvre feu se rapproche. Et puis tu as sûrement des devoirs à faire. »

Rester calme, garder son sang froid. Candy était loin d'être idiote, elle savait que le jeune homme la provoquait. Elle respira, expira. Elle voulait le taper, mais sa main droite, la plus usuelle, était bléssée. Elle aurait très bien pu le claquer avec la main gauche, mais Candy n'était pas du tout ambidextre, et elle aurait très certainement raté son coup. Pas de violence, donc. Qu'attendait t-il d'elle au juste ? Pourquoi venait-il l'aborder, elle ? Oh, parce qu'il y avait meilleure proie dans le château c'était sûr. La Poufssouffle l'avait bien vu au bras de plusieurs filles dans la même semaine. Quel pervers.
Elle soupira et pris la parole, contrôlant sa voix pour prendre un air parfaitement calme.


- Ca te regarde peut être ? Et au passage, ce n'est pas parce que tu as envie de te faire pipi dessus à la lisière de la forêt interdite que tout le monde est pareil.

Il commencait à avancer vers les profondeurs de la forêt. Là ou cela devenait vraiment effrayant. Avec les monstres, les rumeurs et l'abscence de lumière. Qu'allait-il faire là dedans ? Mais Candy ne le laisserait pas s'enfuir comme ça. Quel lâche.
Elle le suivit de quelques pas, pénétrant dans la masse noire des hauts arbres, lui saisit le bras pour l'arrêter dans sa marche, et pointa le poignet de sa main droite sous le nez du jeune homme.


- Tu sais ce que c'est, ça ? Une montre. Et je vais t'apprendre une bonne nouvelle, je sais lire l'heure. Et tu vois, je pense que les devoirs de ta petite personne sont plus baclés que les miens.

Ce pauvre imbécile la prenait pour une petite idiote, ce qui commençait vraiment à l'agacer. C'était un jeu pour lui, et pour Candy être impulsive n'était pas vraiment son genre, heureusement. Elle se contenta simplement de respirer et de garder son pied droit posé sur la terre boueuse. Au moindre faux pas, son pied irait où il devrait aller.

Candy avait retenu chaque mot sorti de ses lèvres, chaque détail. Sauf un. Sa main droite. A présent sous les yeux du Serpentard. Une expression d'horreur apparut sur son visage. Quelques ronces avaient du grimper sur l'arbre sur lequel elle s'était appuyée quelques instant auparavant, et les épines lui avaient coupées la main en plusieurs endroits. Le sang n'affluait pas, heureusement, mais ce n'était tout de même pas jolie à voir. Elle retira vivement sa main et retourna près de la lisière, là où l'herbe était verte pour avoir une meilleure visibilité. Et elle commença à enlever les épines une par une, se maudissant intérieurement. Elle était maladroite, terriblement maladroite, mais à ce point là, c'en était désespérant. Elle revint donc sur ses pas, laissant le jeune homme là bas, retourner faire elle ne savait quoi. Pipi dessus ? Peut être.


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Sean Erway
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MessageSujet: Re: La Forêt. Comment ça, interdite ? |[ Sean ]|   Mer 20 Fév - 2:52

Il devait tout de même avouer qu’il avait réussit à la toucher. Intérieurement, bien entendu. Extérieurement, ce n’était pas, pour le moment, au programme. Elle avait l’air bien trop violent. Sean avait horreur des filles de caractère, et celle-ci avait l’air de se faire une lutte sans merci pour savoir si elle devait le frapper ou non. Il haussa les épaules aux paroles de la jeune fille. Non, il n’avait pas peur. Cela le déstabilisait juste un peu cette immensité. Quoi de plus normal ? Il n’y avait rien à répondre à ses insinuations débiles.

Vint enfin le moment où il s’éloigna. Un instant, il douta. Il douta qu’elle le suive après avoir réagit ainsi. Mais elle était obligée de le suivre. Aucune fille ne lui avait jamais résisté et …


- Tu sais ce que c'est, ça ? Une montre. Et je vais t'apprendre une bonne nouvelle, je sais lire l'heure. Et tu vois, je pense que les devoirs de ta petite personne sont plus bâclés que les miens.

Elle lui avait attrapé le poignet. Heureusement que c’était une fille, sinon elle se serait pris une de ses claques dans la figure. Elle le provoquait réellement là. Regardant distraitement la montre de la jeune fille, le Serpentard s’aperçut que sa main … sa main était vraiment très laide. En y regardant de plus près, il vit les épines et autres qui s’étaient nichées dedans. Beurk. Détournant le visage il eu un rictus dégoûté et ironique. Tant pis pour elle. La jeune fille le lâcha soudainement, et il la suivit du regard alors qu’elle repartait à l’endroit où elle se trouvait précédement. Il la regarda enlever les épines une par une. Merlin, qu’est-ce qu’elle faisait pitié. Elle n’avait tout de même pas oubliée qu’elle était une sorcière non ? Ou alors, elle n’avait pas sa baguette. Un sourire s’étala sur le visage du vert et argent à cette idée. Sans baguette, elle était sans défense. Et sans défense … hum, en fait non. Cette fille était bien trop bizarre pour qu’il songe à ce qu’il allait songer. Et vous ne saurez jamais ce qu’il allait penser. Cela vaut mieux.

Décidément son bon cœur le perdrait. Sortant sa baguette, le jeune homme se rapprocha de la Poufsouffle. Doucement, lentement, comme précédement. Il n’allait quand même pas se presser pour lui porter secours n’est-ce pas ? Si quelqu’un apprenait cela, s’en était finit de lui. Quoique. Qui croirait une Poufsouffle ? Surtout au détriment de Sean ? Personne, donc. Comme elle l’avait fait précédement, il lui attrapa le bras, celui qui possédait la main blessée.


- Heureusement que je suis là.

Bien. Ce n’était pas tout, mais maintenant il fallait qu’il trouve le bon sortilège. Et surtout qu’il le réussisse. Je ne vous ai pas dit ? En potions, en métamorphose, en SACM, en tout, Sean excellait. Mais pas en sortilèges ou encore en DCFM. Lorsqu’il lançait un sort, il y avait plus à craindre pour sa peau. Mais cela, la blondinette n’était pas obligée de le savoir. Surtout que là, il était décidé à réussir son sortilège. Ah, il y avait bien Eerula. Sauf que cela faisait très longtemps qu’il n’avait pas lancé un Eerula. Tant pis.

- Eerula !

Premier essai : raté. En fait de pansements, ce fut un bouquet de jonquilles qui sorti de sa baguette. D’accord. En plus il ratait son sort, et il fallait que ce soit des jonquilles qui sortent de sa baguette. Pour Sean, les jonquilles étaient vraiment les fleurs les plus moches au monde. Après les pissenlits. Avec un sourire, il les fourgua dans la main libre de la jeune fille. Bon débarras. Pendant tout ce temps, Sean ne s’était pas troublé. Il avait tout du jeune homme qui avait fait exprès de faire sortir des fleurs. Et puis, les filles aimaient les fleurs. Enfin, les filles qu’il fréquentait.

- Eerula !

Cette fois-ci, la main de la jeune fille s’entoura de bandage. Criant intérieurement victoire, le jeune homme relâcha son emprise sur elle, fixant son œuvre avec fierté. Stevenson n’en reviendrait pas de voir qu’il avait enfin réussit parfaitement un sortilège. Elle qui tentait de le faire accomplir cet exploit depuis six ans déjà et qui n’avait jamais réussit. En tout cas il … ah ouais. C’est vrai que cela ne pouvait pas se passer aussi facilement. Encore des ennuis en vue. Fixant la main de la blondinette avec insistance, Sean la regardait grossir. Bientôt elle atteignit la taille, et la rondeur, d’une balle de tennis. Loin d’éprouver le moindre remord, il trouvait cela plutôt amusant. Néanmoins, il sentit que s’il ne disait rien, s’il ne s’excusait pas, il allait le regretter. Sauf que ce n’était pas dans le genre de Sean de s’excuser. Il choisit alors la solution de la facilité et, souriant, murmura un :

- Oups …

Sur qu’avec ça, il allait porter la trace des cinq doigts de la blondinette sur sa joue à vie.
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Candy McCoyle
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MessageSujet: Re: La Forêt. Comment ça, interdite ? |[ Sean ]|   Mer 20 Fév - 3:48

Elle n'avait pas attendu d'aide du Serpentard. Pourquoi donc bougerait-il son joli derrière pour aider Candy a enlever les épines plantées dans sa main ? D'ailleurs, si il avait une baguette magique, cela l'aurait bien arrangé. Car la maladresse de la jeune fille avait encore frappée. Après tout, cet oubli était excusable. Qui donc aurait songé qu'un jeune garçon de Serpentard l'aborderait vicieusement et que des ronces se seraient logées dans sa main ? Personne. Elle qui croyait que la tranquilité était sur son chemin. Eh bien non, c'était un stupide vert et argent qui lui avait fait obstacle. Candy ruminait, les joues ronges de honte. Et voilà, il devait sûrement être content, il avait réussi à la rendre honteuse et pitoyable. D'ailleurs, elle sentait déjà son rictus ironique lui souffler dans la nuque.

Candy ne regardait pas en arrière, croiser le regard du jeune homme lui aurait été insupportable. Elle tremblait légèrement, de rage et de honte. Comme toujours, elle essaya de canaliser son énergie avant de respirer doucement. C'est bon. Elle se calmait, son corps n'était plus secoué de tremblement. Bien. Maintenant qu'elle avait fini, il fallait absolument faire semblant d'être occupée à quelquechose, puisque cet imbécile ne lui viendrait pas en aide. Tout homme censé d'esprit aurait couru aider une jeune fille bléssée, mais lui, ne voulait peut être pas salir ses belles mains d'homme. Bien sûr qu'il avait de belles mains, fortes et douces à la fois. La Poufssouffle l'avait senti lorsqu'elle lui avait attrapé le poignet. Tiens, quelle ironie du sort. Elle se trouvait à Poufssouffle, il devait certainement la prendre pour une triple imbécile. Car la maison au blaireau, c'était la maison des riens, du reste, les neutres, les idiots. Et malgré ça, Candy était attachée à sa maison, parce qu'elle l'avait guidé vers le chemin de la réussite. Car oui, Candy se débrouillait bien. Quand elle le voulait seulement. Et lorsqu'elle était en possession de sa baguette, accessoirement.

Candy se retourna légèrement, mais assez pour voir que le vert et argent s'approchait d'elle. Il n'en avait pas assez fait ? Il fallait qu'il lui torde la main ou autre chose particulièrement sadique et caractérielle de sa maison ? Vu la façon dont il se comportait, il ne fallait pas être un génie pour deviner qu'être à Serpentard le rendait particulièrement fier. Le coeur de la jeune fille s'accéléra soudainement lorsqu'il vint se placé à côté d'elle. Qu'allait-il faire ? Elle était impuissante sans baguette magique. Elle ne pourrait pas se défendre. La seule arme dont elle disposait était sa main gauche, et son pied droit, dans lequel résidait toute la force de sa colère.


- Heureusement que je suis là.

Il lui aggripa le bras. Un frisson lui parcoura le corps. Ses yeux bleus électriques fixaient sa baguette. Il était en recherche d'un sortilège, Candy ne parla pas. Elle ne voulait rien lui dire, et surtout n'avait rien à ajouter. Il était plus fort qu'elle, et peut être réussirait-il à guérir sa main piquée de point rougeâtre, ancienne place des échardes.
Un frisson glacé lui traversa le dos. Et s'il ratait son sort, l'imbécile ? Candy eu un léger sourire ironique. Il devait être bien trop intelligent pour ça. La maison au serpent acceuillait certainement des êtres stupides, mais intelligent. Et lui, la prenait-il pour quelqu'un munit d'un cerveau sous cette chevelure blonde ? Elle avait déjà la réponse. Non. Parce qu'il devait surestimer tout le monde, alors pourquoi une pauvre Poufssouffle ferait-elle exeption.


- Eerula !

Dans ses pensées, elle n'avait pas exactement entendu le sortilègesprononcé. Orchideus ? En tout cas, un bouquet de jonquilles apparut comme par magie dans la main du jeune homme, qui planta le bouquet dans la propre main de Candy. Les jonquilles, c'était moche. L'espèce de trompette au milieu des pétales était laide. Non franchement, il aurait pu faire mieux. De sa main gauche, celle qui portait le bouquet, elle jeta toutes les fleurs par terre, et les écrasa discrètement de son pied, tandis que le jeune homme allait refaire une nouvelle tentative. Les fleurs préférées de la jeune fille, ce sont les roses blanches. Froides, pures et éblouissantes.
Candy essaya de retirer sa main, mais celle-ci ne lui répondait plus. Il allait retenter une nouvelle expérience. Pauvre d'elle-même.


- Eerula !

Cette fois-ci, un bandage s'enroula autour de sa main à la manière d'un serpent. Il fallait l'avouer, Candy ne s'attendait pas à une réussite. Elle leva les yeux. Allait-elle le remercier ? Alors là, il pouvait toujours aller se coucher. ... Alors, tenter un sourire ? L'idée la répugnait, mais il fallait bien faire un effort. On respire et...Une douleur aïgue lui perca la main. Le sourire qui avait commencé à s'étaler sur son visage se transforma en une grimace de douleur. Frappée d'horreur, Candy regarda le jeune homme, qui demeurait muet comme une tombe, la face sans expression. Il prononca simplement un mot.

- Oups …

A présent, sa main enflait, enflait, enflait...Elle atteignit la taille du balle de tennis. Et l'autre là ! Déjà qu'il était largement prétentieux, mais alors là, quand il amène ses problèmes, il ne se pavanait plus !

- Imbécile !

Candy avait un pas en avant , son visage était à dix centimètres de celui de son interlocuteur inerte. Ses yeux bleus lançait des éclairs dans les yeux bleus déjà électrisant du jeune garçon. Elle ne souriait pas, le regardait simplement, un ton accusateur dans le regard. Sa chevelure blonde avait l'air d'être branché à une centrale électrique. Ses cheveux lancaient presque des étincelles.

Puis elle lui cracha dessus. Au niveau du visage. Sur le nez exactement. Elle le regarda une dernière fois, profondément.
La main gonflée dans les bandages, l'autre main la soutenant, elle commença à parcourir la pelouse verte, quittant peut à la forêt. Elle allait s'installer tranquillement pour exercer un sortilège médical. Mais elle s'arrêta net. Elle n'avait pas sa baguette. Horrifiée, elle regarde sa main bléssée. Les bandages avaient pris une couleur jaunâtre. La douleur persistait toujours. Non, elle ne pouvait pas lui demander qu'il lui vienne en aide. Premièrement, parce qu'elle venait de lui cracher sur le nez; deuxièmement elle ne voulait pas. Et la douleur s'intensifait, s'intensifiait...Candy se mordit la lèvre inférieure. C'était pour son honneur; mais elle avait tellement mal...Demande ou demande pas ?


Dernière édition par Candy McCoyle le Mer 20 Fév - 3:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La Forêt. Comment ça, interdite ? |[ Sean ]|   Mer 20 Fév - 5:42

Ah non finalement c’était elle qui allait porter la trace de ses cinq doigts à vie sur sa joue. Elle lui avait craché dessus. Personne n’avait jamais craché sur Sean. Candy avait beau être une fille, là il allait faire abstraction de ses pseudos valeurs concernant les personnes de sexe féminin. Le jeune homme essuya le filet de bave qui coulait le long de sa joue. C’était vraiment immonde. Ils se regardaient, droit dans les yeux, puis la blondinette fit demi-tour. Lâche. Elle fuyait. Sean n’allait pas se gêner pour la rattraper. Et lui faire le plus de mal possible. Comme lorsqu’il frappait son petit frère. Lorsqu’on le poussait à bout, Sean savait être violent. Il était même doué pour cela. Oh, il n’avait pas plus de muscles qu’un autre, c’était d’ailleurs le contraire, mais il savait appuyer là où cela faisait mal. Pour les filles, ce n’était pas les coups qui faisaient le plus mal, cela il le savait. Pourtant cette fille là, allait recevoir la claque la plus magistrale de sa vie. Dans exactement … 5…4…3…2…1 …0 secondes.

SBAF

Il avait frappé du plus fort qu’il avait pu. Oh, il ne l’avait pas manqué. Sa joue devenait de plus en plus rouge au fil du temps. Peut-être, avec un peu de chance, qu’un bleu y apparaitrait. Elle devrait marcher dans les couloirs, le visage défiguré, par la faute de Sean. Et elle n’oserait sûrement raconter cette aventure à personne, par peur, par honte peut-être. Toujours est-il que, furieux, Sean, leva sa baguette et en posa le bout sur le front de la jeune fille. Il pouvait lancer n’importe quel sortilège. Il raterait sûrement. Ou alors cela créerait un autre sortilège comme pour les fleurs, où la main qui avait à présent doublée de volume. Que pouvait-il lui faire. C’était jouissif de penser à la manière de se venger. Lui faire le plus de mal possible. Lui lancer un incendio ? La vision de la blondinette la tête en feu courant en rond dans la forêt interdite avant de se faire manger par une araignée géante faillit lui arracher un sourire. Sauf qu’il ne voulait tout de même pas la tuer. Lui faire peur, mais pas la tuer.

Là, elle devait certainement avoir peur, à dix centimètres du visage de Sean, une baguette posée sur sa tempe. Bien, il avait eut ce qu’il voulait. Déjà, elle ne l’intéressait plus. Pourtant, il ne lui avait pas pardonné, il ne lui pardonnerait jamais. Un autre soir que celui-ci, il aurait persisté, aurait insisté pour chercher la bagarre. Sauf que, ce soir, il avait un pari à honorer. Et il n’avait guère envie de perdre ses gaillons à cause d’une jeune écervelée en manque de reconnaissance sociale qui avait eut la merveilleuse idée de s’appuyer contre un arbre plein de ronce.

Le jeune homme grommela, abaissa sa baguette vers la main gonflée de la blondinette, espérant que son sort ne marche pas, cela lui ferait les pieds tiens :


- Finite Incantatem !

Merlin. Pour une fois que quelque chose marchait. La main de la blondinette retrouvait peu à peu sa taille normale. Sean la regardait se dégonfler, tout en jetant plusieurs coup d’oeil à la jeune fille d’un air de dire « Tu vois, espèce de garce, ce n’était pas la peine de t’énerver pour si peu ». Et puis elle retrouva finalement sa taille normale, fine. Il y avait toujours les écorchures dessus, mais Sean s’en fichait totalement. Il avait essayé de l’aider, quelques minutes auparavant, il n’avait récolté qu’un crachas dans la figure. Il regarda quelques instants la jeune fille droit dans les yeux, puis, murmura :

- Ne t’avise plus jamais de croiser mon chemin. Compris ?

Sans attendre de réponse de sa part, il détourna les talons. La forêt interdite n’attendait plus que lui. Il revoyait encore le visage de la blondinette furieuse, lui crachant dessus. Celle-ci, il n’allait pas l’oublier de sitôt. S’il avait le malheur, malheur pour elle bien entendu, de la recroiser dans un couloir, elle verrait bien ce que Sean Erway était capable de faire. Rancunier, très rancunier, cela il devait bien l’avouer. Mais c’était bon de penser à la vengeance. Cela n’apaise que temporairement la douleur, mais cela l’apaise toujours. Perdu dans ses pensées, Sean ne vit pas la jeune Poufsouffle lui emboiter le pas.
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Candy McCoyle
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MessageSujet: Re: La Forêt. Comment ça, interdite ? |[ Sean ]|   Mer 20 Fév - 11:00

Personne n'aurait pu prévoir qu'en l'espace d'une heure, Candy allait rencontrer un jeune homme de Serpentard qui lui chercherait des ennuis, qu'elle allait lui cracher dessus et qu'elle rentrerait dans son dortoir la joue enflée et rouge. Ou peut être n'allait-elle pas rentrer.

Candy ne l'avait pas vu venir. Elle savait qu'elle venait de faire quelque chose qu'il trouverait innaceptable, et la jeune fille songea avec satisfaction que peut être personne encore avait osé cracher à la figure du serpentard de sixième année qu'il était. Et peut être qu'aucune fille n'avait vu la main du jeune garçon entrer en collision avec une de ses joues. Oh, si, ses belles mains d'hommes avaient du en caresser doucement, des joues de jolies bimbos, mais peut être qu'elles n'avaient jamais frappées une joue fraîche, blanche et innocente. Ou peut être pas si innocente. Mais il avait eu ce qu'il méritait, c'était la seule et unique explication. Il n'avait pas à la provoquer ainsi, la prendre pour une vulgaire gamine ou la diriger comme si il était maître du destin de tout le monde. Qu'il était supérieur aux autres. Car c'était une façade, sa façade pour protéger son petit coeur tout mou.

SBAF

Le bruit du claquement sur sa joue résonnait encore dans sa tête, un son désagréable et qui lui renversait le coeur. Portant sa main non bléssée à la joue, les larmes lui vinrent vite aux yeux. Elle ne pouvait pas les empêcher d'arriver pour la rendre encore plus pitoyable qu'elle ne l'était déjà, la douleur était trop intense. Cependant, elles restèrent tranquillement entre les cils de ses yeux plissés qui fixaient le jeune homme. Elle le détestait, c'était officiel. Ce geste n'était pas tant justifié. Sa main frotta sa joue douloureuse, tandis que l'autre continuait à enfler sous des bandages jaunâtres. Pourquoi, pourquoi donc ? La salive qui avait coulé sur le visage bien sculpté du jeune garçon et qu'il avait dédaigneusement essuyé d'un revers de manche ne l'avait sans doute pas bléssé. Si bien sûr, dans son ego, dans le coeur de cette petite personne prétentieuse. Il ne s'était sans doute pas attendu à un tel geste de remerciement de la Poufssouffle, et Candy passait à présent pour une jeune fille violente. En même temps, elle n'avait jamais précisé qu'elle était douce comme une plume. Il ne fallait pas la provoquer, c'était simple. Apparemment, lui non plus. Mais son geste était violent, répugnant et douleureux. Avec un peu de puérilité, on pourrait justifier qu'ils étaient à présent "quittes". Un peu de salive et de claques. Quelle rencontre calme et tranquille.

- Finite Incantatem !

La douleur de sa main droite cessa aussitôt, les bandages glissèrent au sol pour laisser respirer une main fine et blanche comme avant. Les marques d'égratignures étaient toujours là, mais la douleur s'était évaporée. Candy secoua un peu sa main, serra et déssera les doigts. Bien. Maintenant qu'elle avait retrouvée l'usage de son arme la plus précieuse, elle allait enfin pouvoir passer aux choses sérieuses. Elle n'avait jamais eu l'intention de faire souffrir le jeune homme, mais lui n'avait pas hésité une seconde à lui enfoncer une claque magistrale dans la figure. Et ça, c'était inaceptable. Les hommes ne devaient pas frapper les filles. C'était un principe, une coutume, mais le lâche qu'il était était trop fier de lui pour se laisser cracher dessus par une jeune fille. Ce n'était pas dans ses principes, et apparemment pas dans son planning puisque déjà il reprennait sa marche tout en s'enfonçant vers le coeur de la forêt après avoir prononcé une phrase...très menacante.

- Ne t’avise plus jamais de croiser mon chemin. Compris ?

Malheureusement pour lui, Candy ne comprennait pas tout, et surtout pas qu'on lui dise de laisser celui qui lui avait rendu la joue rouge ainsi. Le lâche, il s'enfuyait déjà. Candy grimaca, sa pauvre joue était chaude et douleureuse. Jetant un dernier regard à la pelouse verte du Parc de Poudlard, elle consentit malgré elle de suivre le jeune garçon dans les prondeurs de la Forêt. A présent qu'elle n'était plus vraiment interdite, elle pouvait se débarasserd de cet adjectif bien souvent inutile.

Le Serpentard marchait assez vite, le pas préssé, sans un regard en arrière. A sa poursuite, Candy écrasait les brindilles et les feuilles mortes qui jonchaient le sol, sans parler. Le discours était inutile avec un tel homme. Soit il ne répondait rien lorsqu'il n'avait aucune réplique à jeter en l'air, soit il faisait preuve de violence et de menace. Comment installer un terrain d'entente avec de tels garçons ? De toute manière, il était hors de question de pardonner celui-ci, et c'était bien la première fois que Candy était autant dans un état de rage après un Serpentard. Elle en avait essuyée, des crasses, mais jamais on l'avait humiliée ainsi. Elle ne suivait pas le vert et argent pour sauver son honneur et lui redonner la pareille, mais plus parce qu'elle était enragée et qu'elle n'avait rien à faire, sauf suivre cet imbécile.


- Eh !

Elle l'interpella, pas sur un ton amical, ni sur un ton provocant. Sa voix était neutre. Candy savait contrôler ses émotions, pas comme les Gryffondor qui s'emportent pour un rien. Non, elle avait la qualité de pouvoir se contrôler, et en cet instant cela était plutôt une bonne chose. Déterminé, le jeune homme avançait sans un mot. Elle soupira bruyemment, et commençait à peiner de suivre ses pas. La lumière était rare, le volume des feuilles prenaient tout l'espace et une obscurité très peu rassurante enveloppaient les deux élèves. Pour couronner le tout, la nuie commençait à tomber, et ça, ce n'était pas du tout une bonne nouvelle. Mais la jeune fille ne le lâcherait pas. Elle suivait ses pas, marchait sur ses traces. Pourquoi diable voulait-il pénétrer si pronfondément dans la forêt ?

- Eh ! Tu vas où, là ?

Candy n'avait pas peur, certes elle n'était pas courageuse, mais tant que la nuit n'était pas encore tombée il y avait toujours une chance qu'elle sorte de ce pétrin vivante. Mais pourquoi donc l'avait-elle suivi ! La jeune fille ne savait pas vraiment pourquoi, mais cela lui avait paru comme une évidence. Elle ne risqua pas de lui attraper le poignet une nouvelle fois, bien que c'était une sensation assez agréable de sentir une peau douce comme la sienne. Peu importe, il ne fallait pas s'égarer dans de tels sentiments. Ce garçon était une pourriture. D'ailleurs, ils ne faisaient aucun effort pour attendre Candy, et le contraire aurait paru étonnant. Elle marchait bruyamment sur les branches mortes des arbres. Désespérée, Candy se résigna donc à courir pour se mettre au niveau du jeune homme, et le regarda, perplexe, attendant une réponse. Il avait très bien compris la question, inutile de la répéter.
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Sean Erway
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MessageSujet: Re: La Forêt. Comment ça, interdite ? |[ Sean ]|   Jeu 21 Fév - 6:26

La folie atteint chaque Homme quel qu’il soit. Certains arrivent mieux à le dissimuler que d’autres. La plupart des personnes ne se rendent compte qu’elles sont en quelques sortes folles. Elles arrivent à contrôler cette folie, cette part de haine en eux. Certains s’aperçoivent de cette folie. Ceux-là sont encore les plus intelligents. Lorsqu’on connaît quelque chose, on arrive à le contrôler. Et puis les derniers … ceux là, personne ne peut rien pour eux. Ils ont un besoin évident de faire des choses incohérentes, de dire des choses incohérentes. Le plus souvent cela se retourne contre eux, et cela se finit mal. Dans cette catégorie on retrouve les maniaques sexuels, les assassins, les pédophiles, les gourous et …. Candy McCoyle. En effet un degré certain de folie devait l’animer. Sean trouvait pourtant qu’il avait été clair. Cette affreuse marque bleuâtre sur sa joue le prouvait non ? Elle voulait lui tendre l’autre joue ? Non, en fait c’était pire que cela. Elle avait décidé de lui casser les pieds jusqu’au bout. C’était pour cela qu’elle le suivait non ? En gros ce que je dis depuis le début, à savoir que la blondinette marchant derrière Sean, est totalement siphonnée.

- Eh !

Au premier appel de la jeune fille il ne répondit pas. La tension était encore palpable et il savait qu’il aurait été capable de lui encastrer le peu de cervelle qu’elle possédait dans un chêne. Néanmoins, le sang tâche et il ne voulait faire de mal à un pauvre arbre qui n’avait rien demandé. Et puis surtout il n’avait guère envie de croupir à Azkaban pour le restant de sa vie à cause d’une petite garce dans son genre. Non, elle allait se lasser, et au bout de quelques minutes elle retournerait à Poudlard, pleurer dans les jupes de ses amies en leur racontant comment « méchant Sean lui avait mis une claque ». Les femmes luttaient depuis longtemps pour l’égalité des sexes non ? Il l’avait traité comme un homme, l’avait frappé comme un homme, et voilà qu’elle se plaignait encore. C’était quand même un peu exagéré non ? C’était pour cela qu’une femme ne serait jamais l’égale d’un homme. C’était bien trop chouineur. Une femme se prend la tête pour un rien. Un homme, lui, ne ralle pas parce que sa femme à laisser trainer ses chaussettes dans la salle de bains. Relativisons un peu. Les hommes sont supérieurs car bien plus accommodants. C’est tout. Ce n’était plus du machisme là. Mais de la misogynie. Sean se rendait bien compte que c’était nul de penser ainsi. Mais tous les exemples de filles nunuches qu’il avait connus ne lui facilitaient pas la tâche pour arriver à penser autrement. Et puis, ce sont les autres qui font ce que l’on est. C’était donc la faute des autres si Sean était comme ceci.

- Eh ! Tu vas où là ?

Il en serait presque venu à l’oublier cette tigresse. Eh bien, il fallait croire que la malchance le poursuivait. Non seulement elle n’avait pas rebroussé chemin, mais en plus, elle courrait à côté de lui, le visage comme … étonné. En quoi est-ce que cela la regardait ? Elle n’était pas sa mère, encore moins sa sœur, et surtout pas une amie. Ce n’était pas comme s’ils étaient liés par une quelconque obligation. Oubliait-elle que, quelques minutes auparavant, elle lui avait craché dessus ? Oubliait-elle que lui, lui en avait retournée une ? En tout cas Sean, lui, n’avait pas oublié. Pourtant, il sentait que s’il s’obstinait, elle continuerait à le coller. Des espèces de caniches, collantes et baveuses il en avait plein le château. Il n’en voulait pas d’une de plus. Surtout pas de celle-ci. Ecartant une branche qui le gênait, le jeune homme ne remarqua pas qu’en la relâchant, elle fonçait droit vers Candy. Enfin si, il le remarqua. Mais si je le dis, après il va encore plus passer pour un méchant, alors que c’est quelque chose de parfaitement naturel d’écarter les branches devant une demoiselle. C’est le fait de la relâcher alors que la demoiselle est toujours derrière qui n’est pas vraiment naturel. Bon, toujours est-il que Sean avait l’intention de céder au chantage de la demoiselle. Enfin, du monstre quoi. Pareil.

- Je compte bien passer la nuit ici. Sans toi. Alors maintenant tu fais demi-tour et tu me fiches la paix.Cela ne t'as pas suffit une giffle ? Tu en veux une autre c'est ça ?

Voilà, ça c’était fait, maintenant elle allait faire demi-tour et le laisser en paix. Ca c’était la version de Sean. Après, on pouvait être sûrs que la blondinette ferait tout pour exaspérer notre jolie cœur national, au risque de se faire bobo à l’autre joue. Que voulez-vous. Lorsqu’on est folle et bornée, c’est malheureusement comme cela que ça finit. Surtout lorsqu’on provoque quelqu’un comme Sean.

Autour des deux jeunes gens, la forêt s’obscurcissait de plus en plus. Sean avait du mal à voir le ciel noir, qu’il confondait avec le feuillage des arbres. Les ombres des animaux sauvages sur le sol auraient pu l’effrayer, mais non. Non pas qu’il soit particulièrement courageux ou téméraire. Seulement, s’il aurait un peu réfléchit à la question, il aurait su que le fait d’être dans la forêt interdite avec une folle à ses côtés lui fichait bien plus les jetons que le fait d’être dans la forêt interdite. Qui sait ce que cette psychopathe pouvait encore lui faire. Quoique, lui était armé et apparement, elle n’avait pas sa baguette. Même s’il n’était pas bon en sortilège c’était quand même un avantage sur elle. En plus d’être plus intelligent, plus beau, plus tout qu’elle. Quand on y réfléchissait bien, il ne pouvait rien lui arriver. Et dans le cas contraire … advienne ce qu’il advienne.
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MessageSujet: Re: La Forêt. Comment ça, interdite ? |[ Sean ]|   Jeu 21 Fév - 7:31

Candy n'était pas très adroite, vous avez déjà eu l'occasion de le remarquer. Le jeune homme aussi. La jaune et noir commençait à sérieusement se demander pourquoi elle n'était pas entrain de bouquiner ou de grignoter un pain au chocolat dans sa salle commune tandis que la nuit s'épaississait autour d'eux. Il marchait toujours droit, vite et bien. Il savait sans doute lacer ses chaussures deux par deux, mais bref, il fallait remarquer qu'il avait un but pour marcher dans cette maudite forêt, et qu'il n'était pas près d'abandonner. Elle-même ne savait même pas pourquoi elle persistait à le suivre autant. Et puis, au bout d'un certain moment, Candy allait quand même réussir à lui arracher quelques mots. Elle était collante, même trop, mais peu importe, elle calquait ses traces et marchait dans ses pas, peinant un peu à le suivre tout de même.

Elle ne connaissait toujours pas son prénom, mais après tout, elle s'en fichait éperdument. Il n'y avait aucun besoin pressant de coller un prénom et un nom sur le visage du vert et argent, "pourriture" lui allait tout aussi bien. Bon certes, ce n'était pas très aimable de la part de la jeune fille de penser une telle chose, mais vu les circonstances, elle n'était plus à ça près. Avec tout ce qu'il lui avait fait subir...Et puis, apparemment, il ne se gênait pas pour penser que c'était une folle qu'il aurait fallu mettre en camisole, vu comme il l’ignorait royalement. Les ronces l’égratignaient par endroit, déchiraient un peu ses vêtements, mais peu importe, Candy n’était pas une chochotte ou une nunuche comme les filles qui avaient pu se pointer au bras du garçon qui se trouvait devant elle. Alors qu’elle persistait à le suivre, elle ne pouvait s’empêcher de s’imaginer toutes les pétasses qui avaient pu se pavaner près de lui. Comment un tel homme pouvait t-il faire chavirer le cœur de jeunes filles ? Elles étaient idiotes, c'était la seule explication. Et n'avait rien d'autres à faire à part embrasser un sixième année particulièrement coriace. Candy avait pensé que le cœur du vert et argent n’était qu’une petite chose qui demandait d’être aimée, entourée d’un mur de briques solides guetté par de jolies jeunes filles. Mais son opinion changea, tandis qu’elle se prenait une branche en pleine figure. Elle eu le temps de voir le morceau de bois foncer vers elle et riposta donc en positionnant ses bras en croix devant son visage, mais elle avait aussi vu que le Serpentard n’avait rien fait pour empêcher la branche de venir lui foncer dessus. D’ailleurs, il en avait fait exprès. Ce garçon devenait vraiment irritant. Déterminée, Candy, qui avait perdu un peu de retard par rapport à lui, revint en force, écrasant les branches d’un pas énergique et énervé.


- Je compte bien passer la nuit ici. Sans toi. Alors maintenant tu fais demi-tour et tu me fiches la paix.Cela ne t'as pas suffit une giffle ? Tu en veux une autre c'est ça ?

Les paroles du jeune homme la firent réfléchir, et alors qu’elle s’apprêtait à répliquer, elle se tu. Mais pourquoi tenait t-il temps à rester dans la forêt ? Cachait-il quelque chose à l'intérieur ? Dans ce cas, il n’aurait pas incité Candy à le suivre. Car maintenant qu’elle repensait aux évènement passés, le Serpentard l’avait quand même tenté d’entrer avec lui, et maintenant, il la repoussait. Et pas qu’un peu. Seulement, voilà, la jeune fille avait beau insister, elle sentait encore sa joue lui brûler, et elle n’osait même pas imaginer ce que le spectacle devait donner. Mais non, elle n'allait pas abandonner comme ça. Au risque de perdre une oreille, elle eu le courage de lui adresser la parole. Tant pis, elle voulait savoir. En espérant tout de même qu'il n'allait pas faire rougir sa deuxième joue.

- Dans ce cas, vas-y, frappe moi ! Je t’en prie, laisse ta colère s’exprimer, ajouta t-elle dans un petit rire ironique qui lui sortait de la bouche pour la première fois de sa vie. Tu veux encore me défigurer ? Après m’avoir humiliée comme ça, j’ai bien le droit de savoir ce que tu fiches dans la forêt à cette heure là. Et tu serais bien gentil d’arrêter de me prendre pour une gamine, et accessoirement de me martyriser.

Candy n'était pas forcément très têtue. Mais lorsque sa curiosité rimait avec obstination, alors là, oui, il était impossible de s'en débarasser. La tête haute, elle continua donc à marcher à ses côtés, dans le silence de l'attente. D'une réponse à sa question. Car elle comptait bien savoir ce qui trottait derrière la tête de Sean. Elle pouvait passer pour une demeurée, une folle, une incomprise. De toute manière, ce que pensait ce garçon d'elle ne la concernait pas. Après tout, il était juste un jeune homme qui a besoin de prouver sa supériorité. En plein dans l'adolescence. Il n'avait rien de plus que tout les garçons que Candy pouvait croiser dans les couloirs, rien. Juste de la prétentieux et un ego un peu trop surdimensionné. Qu'y avait-il d'attirant là dedans ? Une racine qui n'avait rien à faire là se prit dans le pied de Candy qui manqua de s'étaler par terre. La nuit, toujours plus sombre et plus inquétiante. Et eux, qui s'avançaient toujours plus dans le coeur de la forêt.
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Sean Erway
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MessageSujet: Re: La Forêt. Comment ça, interdite ? |[ Sean ]|   Jeu 21 Fév - 14:29

Elle le suivait toujours, apparement peu satisfaite de sa réponse. Grand bien lui fasse, Sean avait trouvé l’endroit parfait.

C’était une sorte de petite clairière. C'est-à-dire, qu’il y avait moins d’arbre que précédement. Au loin, Sean pouvait voir un mur de fougère lui barrer le passage. De toute façon, il ne pourrait pas avancer plus loin. Vers, la droite, il y avait un petit renfoncement. Une sorte de petite caverne de terre. C’est ici, qu’il établirait son campement. Il ne savait pas pourquoi, mais cet endroit lui plaisait déjà. S’arrêtant brusquement, il jeta un coup d’œil aux alentours. C’était calme, un peu trop calme, mais l’idée de se méfier ne lui vint pas à l’esprit. Il commençait à croire que les rumeurs concernant les monstres de la forêt interdites n’étaient … que des rumeurs justement. A moins que non. CandyMcCoyle, terrifiant monstre cracheur de salive hantant la forêt interdite. Cela devait être cela l’explication logique. Elle ne pouvait donc pas se taire ?


- Dans ce cas, vas-y, frappe moi ! Je t’en prie, laisse ta colère s’exprimer !
- Crois-moi, ce n’est pas l’envie qui me manque …
- Tu veux encore me défigurer ?
- Tu ne ressemblais déjà pas à grand-chose avant tu sais …
- Après m’avoir humiliée comme ça, j’ai bien le droit de savoir ce que tu fiches dans la forêt à cette heure là.
- Non.
- Et tu serais bien gentil d’arrêter de me prendre pour une gamine, et accessoirement de me martyriser.
- Mais tu ne peux donc pas te TAIRE cinq minutes ?


C’était un dialogue de sourd. Entre lui qui commençait à perdre patience et Candy qui ne le lâchait pas, la nuit promettait d’être longue. Plus tôt dans la soirée il s’était dit qu’un peu de compagnie ne lui ferait pas de mal, là c’était exactement les pensées inverses qui fourmillaient en lui. Il jeta un regard remplie de haine et de désespoir à la jeune fille. Quand comprendrait-elle que c’était pour son bien qu’il fallait qu’elle s’en aille ? Que si elle le faisait sortir de ses gongs, s’il pétait les plombs, il ne se contrôlerait plus. Et là, adieu Candy. Il n’était pas capable de tuer, n’exagérons rien. D’ailleurs, pourquoi cette fille lui procurait une telle haine ? Bon d’accord le fait qu’elle lui ait craché dessus y était pour beaucoup. Cela devait être purement physique. Il y a des gens, comme cela, tu les vois et t’as envie de leur foutre des baffes. Pourtant, la première fois qu’il avait vu Candy il n’avait guère eu envie de la frapper. D’ailleurs il l’avait même trouvée plutôt jolie. Là, c’est sûr qu’avec sa joue, personne ne la trouverait jolie pour un moment.

Détournant son regard, rester plus de quelques secondes les yeux dans les yeux avec cette fille accentuait encore plus son envie meurtrière, le jeune homme reprit sa marche. Cette fois-ci, il n’eut que quelques pas à faire. Avant de se retrouver devant l’espèce de caverne décrite plus haut. En fait, c’était seulement une butte de terre avec un renfoncement, qui faisait penser à une caverne. A terre : des feuilles. Parfait, cela lui servirait de matelas et de couverture à la fois. Avec un sourire satisfait il se retourna vers la blondinette :

- Bien, moi je ne bouge plus. Tu ferais mieux de retourner à Poudlard …

Le paysage autour d’eux était le même. Avec la lumière du jour, il était aisé de se repérer mais là … c’était une autre paire de manches. Le Serpentard ajouta, avec un rictus ironique :

- Si tu arrives à trouver le chemin bien entendu.

Cela serait vraiment une très grosse perte si elle se perdait. Ou si elle se fait dévorer. Imaginer la blondinette aux prises avec un monstre, quel qu’il soit il devrait être très épouvantable pour avoir le dessus sur la Poufsouffle, le faisait sourire d’avance. Sauf que rien de tel n’arriverait. Pour le monstre. Si Candy repartait maintenant c’était clair qu’à moins d’avoir un sens de l’orientation remarquable ou une chance inouïe, elle avait peu de chance de retrouver le bon chemin. Sean n’en n’avait rien à faire. Si elle se perdait, il ne la verrait plus jamais. C’était toujours une bonne chose à prendre. Du moment qu’elle partait, il s'en fichait d'ailleurs. Il voulait être seul. Seul avec n'importe qui mais seul sans elle. C'est compliqué à comprendre hein ? Perso cela me semble d'une logique imparable : tout mais pas Candy McCoyle. Bon. Qu’est-ce qu’elle attendait d’ailleurs ? Aller ! Oust ! Du vent !
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MessageSujet: Re: La Forêt. Comment ça, interdite ? |[ Sean ]|   Ven 22 Fév - 1:41

Il n'avait pas l'air très enjoué d'apprendre que Candy n'avait aucune attention de partir d'ici. Il continuerai à marcher, marcher, marcher...Et elle qui commençait à avoir mal aux pieds de sans cesse enjamber les troncs d'arbres couchés, de se coincer dans les ronces, et la nuit qui tombait n'avait rien de rassurant. Seule, Candy se serait arrêtée pour souffler un peu. Elle commençait à en avoir sérieusement marre de se promener dans cette forêt sans avoir un but précis, puisqu'apparement, le jeune homme n'était toujours pas décidé à lui avouer ce qui se cachait derrière la tête et qui mijotait dans ses pensées. Si il avait d'autres pensées pour l'instant que d'éliminer la jeune fille.

- Dans ce cas, vas-y, frappe moi ! Je t’en prie, laisse ta colère s’exprimer !
- Crois-moi, ce n’est pas l’envie qui me manque …
- Tu veux encore me défigurer ?
- Tu ne ressemblais déjà pas à grand-chose avant tu sais …
- Après m’avoir humiliée comme ça, j’ai bien le droit de savoir ce que tu fiches dans la forêt à cette heure là.
- Non.
- Et tu serais bien gentil d’arrêter de me prendre pour une gamine, et accessoirement de me martyriser.
- Mais tu ne peux donc pas te TAIRE cinq minutes ?

Elle se tu de nouveau. Non pas parce qu'elle n'avait rien à dire, Candy avait toujours quoi faire de sa salive, mais lui répondre n'aurait servi à rien, puisqu'il était aussi entêté qu'une mule. Candy soupira et baissa les yeux. L'ambiance devenait insupportable, même si elle n'avait jamais été agréable depuis qu'ils s'étaient parlés. Cependant, le dialogue - si on pouvait appeler cela un dialogue - lui arracha un petit sourire. C'en devenait vraiment n'importe quoi, et surtout extrêmement puéril. Elle était fatiguée et abîmée de cette longue marche. Se préparant à repartir, elle constata que le vert et argent n'avança que de quelques pas pour observer un peu ce qui se trouvait devant lui, avant d'entrer dans une cachette secrète. Enfin bon, c'était plus un trou dans la terre qu'une cachette secrète. Accessible à tout le monde, ou plutôt devrais-je dire à n'importe quoi. Et il avait décidé de camper là ! Alors c'était vrai, il avait vraiment eu l'intention de passer la nuit dans la forêt interdite. Il était cinglé ? Non, c'était juste pour faire peur à la jeune fille, et bientôt il se redresserait, une lueur de haine dans le regard comme il lui avait adréssé précédemment. Il ne bougeait pas. Restons calme. Candy commençait à sérieusement s'inquiéter, et le fait de ne pas savoir l'idée qui dévorait le Serpentard la rassurait encore moins. La jeune fille consentit à s'approcher, doucement. Des feuilles jonchaient le sol, l'espèce de caverne formée par le grand tas de terre n'était pas très humide. Au pire...Oui mais voilà, lui ne semblait pas vraiment d'accord pour que la jeune fille vienne s'incruster dans sa petite cabane. C'était vraiment une cabane primaire, avec rien à l'intérieur. Dormir par terre ne lui faisait pas peur, même si ce n'était pas très higyénique.

- Bien, moi je ne bouge plus. Tu ferais mieux de retourner à Poudlard … Si tu arrives à trouver le chemin bien entendu.

Au grand désespoir de Candy, il avait vu juste. Elle, au moins, n'était pas une habituée des endroits dangeureux et morbide comme la forêt interdite pouvait l'être la nuit. Elle pense ironiquement qu'il devait passer le plus clair de son temps dans la forêt pour la connaître aussi bien. Ou peut être était-il simplement tombé sur la petite caverne de terre par pur hasard. Car il faisait son malin l'autre pourriture, mais peut être n'était-il pas si rassuré que ça que de dormir en pleine nuit dans un endroit pareil. Pleine nuit, presque, en tout cas la visibilité de la jeune fille diminuait au fur et à mesure que le temps avançait. Le jeune homme la regardait. Son regard exprimait des choses on ne peut plus clair : Laisse moi tranquille, va t-en et meurs si possible. Idiot. C'était vrai, elle n'était pas en possession de sa baguette magique. Deuxièmement, il faisait nuit et sans baguette magique, c'était beaucoup trop dangereux de s'aventureux parmis des créatures horribles si l'on en croyait les rumeurs. Troisièmement, elle avait mal aux pieds. Dernièrement, elle ne savait pas où retrouver le chemin du château.

- Non, je reste.

Tellement concentrée à maudire intérieurement le jeune homme, elle n'avait même pas pris le temps de repérer le chemin qu'elle empruntait pour pouvoir faire demi-tour si le besoin s'en ressentait. Et ce besoin lui pesait sur les épaules, sans qu'elle est aucune arme pour s'en débarasser. Elle entra donc dans la petite caverne, et passa quelques secondes à rassembler un tas de feuilles assez important pour pouvoir s'installer dessus confortablement. Candy s'asseya enfin sur le matelas qu'elle venait de s'aménager, l'air triste et concentré. Sans baguette, elle était morte, elle n'avait plus d'âme. Nue en quelque sorte. La jeune fille regarda le jeune homme. Ses yeux bleus brillaient, elle détourna la tête. Candy n'avait plus la force de chercher à la provoquer, elle était tellement...tellement fatiguée et elle avait tellement mal à la joue. Passant une main sur la joue concernée, elle constata qu'elle avait peut être un peu dégonflée, bien qu'elle lui soit douleureuse. Sa tête ne devait plus ressembler à rien, mais dans les circonstances qui se présentaient, cela n'avait plus beaucoup d'importance. Un silence s'installa entre les deux jeunes gens. L'humidité commençait à tomber et il faisait de plus en plus sombre. Peut être que...Bah, il fallait toujours essayer. Mais pas question d'être gentille après ce qu'il lui avait fait subir.

- Ca te casserait le poignet d'allumer ta baguette ?

Elle hésita un instant.

- S'il te plaît ?

Les quatres derniers petits mots lui avaient fait mal au coeur, mais si elle ne partait pas sur de bonnes bases, elle allait mourir de froid et peut être se ferait-elle dévorer dans la nuit. Pourquoi n'avait-elle pris ni sa baguette, ni sa cape ? Candy réfléchit un instant. La lumière attirait les créatures ? Bah, au point où elle en était, un refus de plus ou une claque dans la figure n'aurait eu aucun autre effet. C'est à ce moment qu'elle se rendit compte qu'elle était dépendante de lui, presque soumise. Il était celui qui avait une baguette magique, et il fallait obligatoirement qu'elle passe par lui pour obtenir quelquechose. Il connaissait l'endroit, pas elle, il savait rentrer au château, pas elle. Candy fut parcourue d'un frisson. Elle ramena ses genoux vers elle pousr poser sa tête dessus et y entoura les bras.
Bref, le jeune homme était son point d'accroche, qu'il le veuille ou non.
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Sean Erway
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MessageSujet: Re: La Forêt. Comment ça, interdite ? |[ Sean ]|   Mer 27 Fév - 9:55

- Non, je reste.

Cette simple petite phrase en apparence innocente découragea totalement le Serpentard. Ce qui en soit était un signe à ne pas prendre à la légère. Sean n’était pour ainsi dire jamais découragé. C’était un battant dans la vie. Que rien, ou presque, n’effrayait. Lorsque quelque chose ne se trouvait pas à sa portée, il abandonnait rarement. Et s’il le faisait, c’était toujours lorsqu’il était au bout du rouleau. Lorsqu’il ne paraissait n’y avoir aucune autre solution. Eh bien, là, je peux vous le dire, Sean était réellement à bout et complétement découragé. Cette fille … elle n’était pas humaine n’est-ce pas ? Une seule personne décourageait régulièrement Sean et c’était Emilien, son petit frère. Lui c’était compréhensible, il était totalement stupide et chiant et introverti et idiot et … bref. Mais cette fille. Qu’est-ce qu’elle avait de particulier ? Un goût du suicide prononcé ? Ou tout simplement, elle était totalement fêlée. Pour la première fois de sa vie, il paraissait totalement désabusé et regardait la jeune fille d’un air bête. C’était idiot, mais il n’avait aucune idée de comment réagir. La frapper de nouveau ? Apparement cela n’avait eut aucun effet la première fois. Quoi alors ? Lorsque quelque chose le dérangeait il n’avait guère l’habitude de répondre par autre chose que la violence. Le dialogue, la communication, les concessions ? Très peu pour lui.

D’un air tout aussi idiot, il regarda longuement la jeune fille faire son nid. Ainsi elle avait réellement l’intention de passer la nuit ici ? Avec lui ? Est-ce qu’elle savait au moins ce que tout le monde penserait si on les voyait revenir ensemble au petit matin ? La réputation de Sean n’était pas à faire, mais la sienne, elle n’y pensait pas ? Oups. J’oubliais. Cette fille n’a aucune réputation à tenir. Mais bon. Elle n’avait rien à craindre, après tout. Car ce n’était pas Sean qui irait se vanter d’avoir passé une nuit avec elle. Une Poufsouffle en plus. C’était presque aussi dégradant qu’une Gryffondor. Bon, d’accord, pour la forme il ne faisait pas attention aux divergences d’opinions sur les maisons. Mais dans le fond. Cette fille était fêlée. Cela serait donc la honte finit si quelqu’un apprenait quoi que cela soit. Donc, il allait fermer sa bouche. Pour les secrets, ah ça Sean était bon. Seulement il fallait que cela vaille la peine d’être garder pour soit, vous comprenez ? Il y a des choses tellement immatures et stupides que l’on vous confie et que vous vous empressez d’aller révéler. Soit, c’est tout à fait normal. Mais cette nuit là, non. Cela allait devenir un secret. Avant d’en informer la blondinette, il se rappela d’une chose. Sean était de nature curieuse et il ne mâchait pas ses mots. Et, après tout, tant pis s’il se prenait une chaussure dans la figure.

- C’est de la perversion gratuite … comment tu fais pour être aussi chiante ? T’as un truc non ? Me dit pas que c’est tout à fait naturel, à ce point là, j’y croirais même pas.

Et il recula d’un pas scrutant avec attention le visage de la jeune fille, ses yeux bleus brillants. Après avoir estimé qu’il ne risquait rien, il se ravança et prit la décision de pénétrer à son tour dans la petite caverne. Il y avait déjà à peine de place pour une seule personne, alors deux. Surtout avec la carrure d’asperge de Sean. Quoique … il n’aurait pas été aussi grand, sûr qu’il aurait pris toute la place dans la largeur de la pièce. Eh oui, Sean était vraiment un gourmand indécrottable. D’ailleurs il n’était pas vraiment léger et svelt. Il était grand, de toute façon cela ne se voyait pas. Pourquoi s’en faire pour cela ? Toujours est-il que le jeune sorcier ne voyait pas comment il pourrait rentrer là dedans sans toucher Candy. Il allait la jouer fine mouche. Enjambant la jeune fille, il fit lui aussi un tas de feuille. Juste pour son tête, en guise d’oreiller. Cela aurait pris trop de temps pour faire un matelas. Il se laissa tomber dessus, ripant contre la corniche. Merde. Tout ça pour ne pas effleurer cette sale peste. Qui sait. Elle pourrait crier au viol. Rien que pour l’emmerder. Et il n’avait pas non plus particulièrement envie de la toucher.

- Ca te casserait le poignet d'allumer ta baguette ? S’il te plait.

Là, il faillit vraiment se décrocher la mâchoire. Elle avait dit « s’il te plait ? » Elle devait réellement être désespérée alors. C’est vrai qu’elle n’avait pas tort. Il faisait froid, très froid. Mais Sean se voyait mal allumer un feu. D’abord il n’avait pas envie de faire plaisir à la blondinette. Ensuite il n’était vraiment pas sûr d’y arriver. C’est vrai quoi. Il pouvait se passer n’importe quoi. Il pouvait faire flamber toute la forêt. Il pouvait transformer Candy en truie baveuse et … enfin, il n’y aurait pas besoin d’énormément de modifications dans le deuxième cas, mais quand même. Il préférait partager son lit avec elle sous forme humaine plutôt que sous la forme d’un porc. A moins qu’elle ne se taise. Il en doutait. Cette peste passerait sûrement la nuit à grogner par pur sadisme. Non, décidément il ne valait mieux pas tenter l’expérience. En même temps, elle lui avait dit « s’il te plait ». Le jeune homme sorti sa baguette de sa poche, la contempla quelques secondes avant de la tendre à la Poufsouffle.

- Puisque c’est demandé si gentiment.

Elle n’avait qu’à se débrouiller elle-même puisqu’elle était si intelligente. Et qu’elle ne rate pas son sortilège ou les moqueries du Serpentard ne se feraient pas attendre. Assis, là, ils avaient l’air de deux gamins immatures. Essayant de ne pas se toucher, se regarder. Immatures c’étaient ce qu’ils étaient d’ailleurs. Le crachat et la gifle en témoignait. Mais jamais Sean ne l’aurait avoué, jamais il n’aurait courbé l’échine devant Candy. D’ailleurs. Il se rappela soudainement d’une certaine chose. Le secret.

- Au fait … ce qui se passe dans la forêt interdite reste dans la forêt interdite compris ?

Il toisa la jeune fille d’un air qui voulait dire « je parle, tu obéis de toutes façons tu sais que c’est la meilleure solution ». Avant de passer au regard « tu te tais et tu dors maintenant ». C’est vrai qu’il commençait à être fatigué notre petit Serpentard.
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MessageSujet: Re: La Forêt. Comment ça, interdite ? |[ Sean ]|   Mar 15 Avr - 10:51

[ Un mois et demi déjà...Me ferais-je un jour pardonner ? ^^ ]

Candy était fatiguée, mais elle ne ne dormirait pas. C'était une idée étrange, tout comme ce qui se passait autour d'elle, mais il s'était passé trop d'évènements en peu de temps pour qu'elle puisse se reposer tranquillement dans...dans une caverne de terre plantée elle ne savait où quelque part dans la forêt interdite. Quelques hiboux huhulaient, mais la jeune fille craignaient que bientôt, d'autres créatures non identifiées viennent la déranger. Car elle ne le montrait pas, mais son subconscient s'efforcait de lui dire qu'elle avait été complètement inconsciente de pénétrer : un, dans la forêt interdite ; deux, avec un inconnu ; trois, sans baguette magique ; quatre, la nuit ; cinq, dans une caverne. Cela commençait à faire beaucoup trop de raisons pour esquiver la plus raisonnable idée qu'elle avait eu cette soirée :elle avait été stupide.

A côté d'elle, Sean s'affairait pour préparer à son tour sa nuit calme. Ou mouvementée. Au choix. Et ce choix dépendait d'elle, si elle le laissait tranquille ou si elle le provoquait. En fait, aucune de ses deux propositions ne séduisait Candy. La première était beaucoup trop gentille, la seconde risquée. Elle avait à peine entendu le vert et argent se plaindre de sa conduite, et elle s'était tu. Répondre à ces remarques n'aurait rien arrangé à sa situation désespérée. Mais à ce moment, il avait pris un air absurde, idiot, vide. Ses beaux yeux bleus électriques avaient été rempli d'incrédulité un court instant, et c'était son entêtement permanent qui en était la cause. Apparemment, il était complètement désemparé devant le caractère de Candy. Elle lui avait craché dessus, il lui avait envoyé une jolie tarte dans la figure. Mais elle persévérait. Le courage n'était pas son point fort, mais la jeune fille possèdait un entêtement hors du commun. Peut être Sean n'avait jamais rencontré une fille ainsi lui faire face, et la jaune et noir en était presque fière. Ce jeune homme était prétentieux, et personne n'avait eu encore la gentillesse de lui faire remarquer ce point important. Car si c'était la première fois que le Serpentard rencontrait une fille comme Candy, elle même était étonné qu'autant de prétention et d'amour propre puisse être contenu dans la belle carure du vert et argent.

La jeune fille se retourna sur le sol terreux et froid de leur « refuge ». Sean avait l'air de se tasser dans un coin juste pour éviter de l'effleurer. Ridicule. Candy avait peut être eu un accès de témérité, ou plutôt de stupidité, mais elle n'avait pas non plus la peste. Cependant, il avait consenti à lui prêter sa baguette. C'était déjà un début.


- Lumos !

La baguette émit quelques crépitements, puis la caverne fut illuminée d'une légère lumière jaune. Une douce chaleur fit frémir la jeune fille. Ses inquiétudes s'étaient dissipées en même temps que l'obscurité. Cependant, elle se sentait à présent submergée de remords. Elle était préfète. Capitaine de son équipe. On avait eu confiance en elle et elle traînait avec un prétentieux amoureux de lui-même et des filles bien formées. Et elle, Candy, allait se fourrer dans les ennuis au beau milieu de la forêt interdite.
Elle jeta un coup d'oeil inquiet à Sean. Bizarrement, dormir dans la forêt interdite n'avait pas l'air de le déranger le moins du monde, sauf que sa tête reposait sur un tas de feuilles. Mais que voulait-il obtenir ? Elle y était entré par colère, et parce qu'elle ne voulait pas lâcher ce pauvre type, mais lui ? Ce n'était pas vraiment l'endroit idéal pour faire des affaires, se rencontrer, flirter...


- Au fait … ce qui se passe dans la forêt interdite reste dans la forêt interdite compris ?

- Tu crois que je vais aller crier sur les toits ce qui se passe ici ? Ah, je vois. Tu veux éviter de ternir ta réputation ? Eh bien soit soulagé, personne ne saura que tu dors comme un ours dans une misérable caverne pour on ne sait quelle raison ! , s'écria t-elle avec colère.

Candy marqua une courte pause, les idées embrouillées. Rester ici ne l'amusait plus. A vrai dire, trahir la confiance des autres ne l'avait jamais amusée. Elle avait toujours été loyale - du moins avec ses amis - et elle mettait beaucoup trop de choses en jeu en acceptant de rester coucher ici, obésissant au doigt et à l'oeil d'un prétentieux Serpentard qui avait bien besoin qu'on lui remonte les bretelles. Pas sa réputation, elle s'en fichait éperdumment, pas comme l'autre qui se faisait tout petit pour éviter ne serait-ce lui toucher le bras.

- Tu ne veux toujours pas me dire ce que tu viens faire ici ? Tu dois bien avoir une raison pour vouloir dormir...là dedans ? demanda t-elle en désignant l'endroit.

Avec difficulté, elle avait réussi à s'assoier en tailleur, le dos courbé, la tête en avant. La baguette de Sean tremblait légèrement dans sa main, mais elle la serrait étroitement. A présent, elle avait pris une décision, et Sean allait être obligé de l'accepter. Aparemment, ce n'était pas maintenant qu'il allait pouvoir dormir tranquille sur son oreille de fortune.
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MessageSujet: Re: La Forêt. Comment ça, interdite ? |[ Sean ]|   Mer 16 Avr - 10:36

Aussitôt qu’elle eut sa baguette en main, la jeune fille exécuta un Lumos parfaitement réussi. Cela faisait même de la peine à Sean. Il se serait presque cru inférieur à elle. Un instant. Parce que, quand elle rouvrit une nouvelle fois la bouche, et qu’un flot de paroles incessant, contenant toutes sortes d’injures à son égard, il sut. Il sut que cette fille là c’était la bonne. Vous savez, comme dans les livres. Un regard, et vous savez. Chaque personne a un ennemi juré. Quelqu’un qui, quoiqu’il fasse, occupe la pôle position côté « haine » « rancœur ». Que ceux qui croient que j’allais dire que Candy était la femme de la vie de Sean lèvent la main ? Je suis vraiment une personne sadique et perverse. Ne rêvez pas trop, pauvres lecteurs – s’il y’en a mis à part Candy -, les sentiments de Sean pour cette cruche dépassaient de loin l’amour. Ils s’appelaient « haine, dégoût, rancœur » et rien d’autre. Il y a des personnes comme ça, qui dès le premier regard savent qu’elles ne peuvent pas s’entendre. Pour le Serpentard, c’était exactement cela qu’il avait ressentit lorsqu’elle avait ouvert la bouche pour la première fois. Et il ne changerait pas d’avis. Enfin.

< Comme un ours … >

« Je ne … »

Il aurait voulu argumenter –Je ne suis pas un ours espèce de Troll sur pattes- lui jeter ses quatre vérités en pleine face, mais faisant preuve de bon sens il referma la bouche. Cela n’aurait servi à rien, il venait d’en prendre conscience. Discuter dans son état, c’était suicidaire. Au mieux il tuerait Candy. Et au pire … mieux valait ne pas le savoir. Il l’avait déjà frappé, et il savait qu’il ne pourrait pas se contrôler si elle lui faisait perdre patience, une fois de plus. Ses crises de colère n’étaient pas forcément un atout, il le savait. Elles survenaient lors de contrariété importante et il ne les contrôlait pas, mais alors pas du tout. C’était un peu comme une maladie. Sauf qu’il n’existait aucun médicament. Néanmoins c’était assez étrange. Le seul être capable de déclencher une telle fureur chez lui, c’était un Erway. Emilien. Son souffre douleur quoi. Et voilà que son petit frère venait de trouver une concurrente. Eh bien, il serait sûrement ravi de l’apprendre. Qu’il ne se fasse pas de fausse joie, il recevrait autant de coup qu’avant, sinon plus. Mais revenons à nos blaireaux. Candy quoi. Il venait enfin de comprendre un truc. Elle ne le lâcherait pas, tant qu’il ne lui aurait pas dit pourquoi il prenait la peine de venir dormir ici au lieu de rester dans son lit, bien au chaud. Elle allait rire. Elle allait sûrement penser qu’il était aussi bête que ce qu’elle s’était dit. Eh bien tant pis, du moment qu’elle lui lâche la grappe et le laisse accomplir son pari sans rien dire, il pouvait bien supporter ça.

Evitant de croiser le regard de la Poufsouffle, le vert et argent grinça d’un ton cynique.


« Un pari … un simple pari. Tu es contente maintenant ? Ma connerie t’apparaît encore plus grande qu’auparavant n’est-ce pas ? »

Et elle ferait mieux de doser ses paroles lorsqu’elle lui répondrait. Pour éviter de se retrouver avec un deuxième hématome. C’est vrai que deux joues violettes c’était plus tendance, certes. Mais il n’était pas sûr de ne pas lui briser quelques os cette fois. En bref, elle ferait mieux de ne pas jouer avec le feu la petite jaune et noire. Qui sait ce qui pourrait lui arriver. Surtout qu’ils étaient seuls au monde, il pouvait s’en passer des choses. Et personne ne saurait. Il n’eut pas le temps de plus penser à un plan sadique. En effet, le vert et argent venait de remarquer qu’il n’avait plus sa baguette. Et c’était Candy qui la tenait, la tenant étonnamment fermement. Qui sait ce qu’elle avait en tête. Elle aurait pu lui faire du chantage. Le forcer à la ramener au château dès ce soir. Bref, en gros, il était coincé, elle le tenait. Quoique … il restait tout de même une chance infime pour qu’elle n’ait pas pensé à cette solution. Néanmoins, il avait assez joué avec le feu ce soir là. Agrippant sa baguette, Candy la tenait de l’autre côté, il tira un peu. Sans résultat. Il en conclu alors que son résonnement était bon, qu’elle avait l’intention de le faire chanter. « Ramène-moi où je te transforme en crapaud ». Il l’entendait déjà, avec sa voix aigüe et criarde. Il ne manquerait plus que cela. Quelqu’un d’aussi merveilleux que Sean transformé en crapaud. N’importe quoi, il ne pouvait pas laisser faire cela.

« Tu peux me la rendre maintenant. Faudrait pas que tu te casses un ongle en la tenant, quand même »

Et plus vite que ça.
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Candy McCoyle
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MessageSujet: Re: La Forêt. Comment ça, interdite ? |[ Sean ]|   Jeu 17 Avr - 8:25

Enfin, enfin elle allait savoir la raison pour laquelle il était venu fourrer sa tête gonflée de prétention dans cette maudite forêt interdite. Car pour accepter de dormir dans une modeste caverne terreuse, il fallait vraiment en vouloir. Encore plus grave, il risquait d'avoir des retenues jusqu'à la fin de l'année, ou peut être allait-il être expulsé si il ressortait vivant d'ici. Mais ce qui était le plus inquiétant dans cette histoire, c'est que si le vert et argent se faisait prendre, elle y passait aussi. Bien que Candy ne soit pas une élève modèle, elle aimait profondément Poudlard et risquer sa place ici était hors de question. Cette petite expédition était forte amusante, mais il fallait vraiment qu'elle se termine ici et la jeune fille n'avait plus qu'une hâte, c'était de rentrer au château.
La nuit était tombée depuis bien longtemps, ce qui n'améliorait pas la situation. Candy essayait de réfléchir aux possibilités qui s'offraient à elles. Combien de temps étaient-ils partis ? Elle n'en savait rien, mais plus d'une heure, c'était certain. Peut être même deux ? Dans combien de temps les autres préfets et professeurs s'apercevraient-ils que deux lits ne contenaient pas leurs occupants ? Plus le temps passait, et plus Candy doutait qu'elle ressorte un jour vivante de cette forêt. Le froid engourdissait ses mains et celle qui tenait fermement la baguette magique de Sean était devenue moite. Oh, elle n'avait pas la moindre envie de s'en servir. Cela aurait dommage d'abîmer un si beau visage...Mais depuis quelques instants, ce visage angéliquement viril lui apparaissait autrement. Le jeune homme avait beau dire que c'était elle le monstre avec sa joue violette, intérieurement c'était lui qui était pourri. Lors des rares moments où elle croisait son regard, elle ne lisait que du dégoût et de la haine. Le sentiment était vite devenu réciproque. Cependant, bien que ce soit lui qui ait pris l'initiative de se rendre dans la forêt, c'était elle la sotte qui l'avait suivi. A présent, Sean n'était plus tout seul à penser qu'elle était stupide.


« Un pari … un simple pari. Tu es contente maintenant ? Ma connerie t’apparaît encore plus grande qu’auparavant n’est-ce pas ? »

- Hum...oui. Pour être franche, je m'attendais pas à ce que tu ailles chasser les centaures. Juste une stupidité de mec, comme toujours.

En réalité, la réponse l'avait infiniment déçue, mais elle ne savait pas dire pourquoi. Bien sûr qu'elle ne s'attendait pas à ce qu'il aille chasser les centaures ! Mais c'était...tellement débile...Mais Candy s'arrêta là, consciente qu'elle mettait son autre joue en danger si elle allait trop loin. Bien que le vert et argent est la force de l'assomer pendant quelques heures, elle-même avait sa baguette. A cette pensée, sa main se ressera un peu plus sur le fin de morceau de bois. Des dizaines de bouquet de fleurs devaient êtres sortis de la baguette qu'elle tenait entre ses mains, comme celui qui était apparu tout à l'heure. Pourtant, ce moment était déjà dans un passé lointain, un passé où elle n'était pas encore entré dans une caverne avec lui. A présent, la baguette la répugnait mais c'était peut être la seule chose qui pouvait lui être utile. Peut être n'avait-il pas de grandes capacités intellectuelles, mais les Serpentards étaient rusés, et la jeune fille était certaine que Sean ne dérogeait pas à la règle. Aussi pensa t-elle qu'il avait déjà prévu ce qu'elle allait faire. Ou peut être pas. Elle n'avait pas l'intention de faire du chantage, c'était puéril et cela ne marcherait pas avec un jeune homme comme lui. En fait, Candy avait compris depuis un moment qu'elle allait devoir se débrouiller seule, compter sur son instinct et ses moyens. Sans baguette, ils étaient beaucoup plus réduits, mais elle devait sortir de ce pétrin dans lequel elle s'était fourré toute seule. Bien qu'elle ne l'avouera jamais devant Sean. Avant qu'elle est pu ouvrir la bouche, ce fut lui qui pris la parole.

« Tu peux me la rendre maintenant. Faudrait pas que tu te casses un ongle en la tenant, quand même »

Candy oublia alors ses projets, tout ce qu'elle avait en tête, même le dégoût qu'elle ressentait pour Erway. Non, finalement, pas le dégoût. Ni la haine. Ni l'envie de le frapper et d'atteindre tout les carrés de sa peau pour le faire souffrir. C'était impossible de résister face à un homme bien bâti comme lui, mais elle faillit lui sauter dessus et lui enfoncer sa baguette dans les trou de narines. Ou son oreille. Ou...Enfin, faîtes votre choix selon le degré de sadisme dont vous êtes dotés. Elle avanca d'un pas, l'air incrédule. A présent qu'elle distinguait mieux ses yeux, elle pouvait faire passer touts les sentiments ui l'envahissait en cet instant à travers son regard bleu.

- Excuse-moi, mais je ne suis pas comme toutes les pimbêches avec qui tu traînes. Ou peut être même que tu les ammènes dans ton lit. Ca me ferait donc TRES plaisir que tu me ranges dans une autre catégorie que celles des poufiasses !

Son incrédulité s'était instantanément transformé en rage, la rage en violence. Elle avait crié le "très" sans aucune raison, mais elle voulait le frapper, lui faire mal, l'écraser, le massacrer...Elle ne supportait plus son regard bleu, ses traits fin...Elle ne le supportait plus.
Elle oublia toute prudence, tout raisonnement, et sortit soudainement de la caverne avec violence. En se levant d'un bond, elle aspergea sans faire exprès ( ou peut être pas ) un bon nombre de feuilles qui avaient constitués un modeste matelas sur Sean qui se retrouva sous une pluie de feuilles d'automne. Le pantalon de Candy était convert de terre, ses cheveux défaits, mais elle continua d'avancer. Elle se passerait de l'aide d'Erway. D'ailleurs, elle ne voulait plus jamais entendre parler de lui, de cet horrible pourriture prétentieuse qui la prenait pour une petite pétasse dégoulinante. La lumière de la baguette peinait à transpercer l'épaisse obscurité qui entourait la jeune fille. La main de Candy tremblait. Un froid glacé secouait son corps de tremblements. La rage y était aussi pour quelque chose. Où allait-elle ? Loin de lui. Elle n'osait pas courir, d'ailleurs elle ne voyait plus rien. Les troncs des arbres aux sommets infinis, les craquements qui provenaient de partout, les créatures qui éméttaient des bruits étranges...Tout l'étourdissait mais elle continuait d'avancer sans but, sans raison. Candy ne se contrôlait plus, mais elle restait lucide sur un point : la lumière qui provenait de la baguette n'allait pas l'aider à échapper à Erway. Elle commençait à avoir peur, maintenant, et regrettait d'avoir perdu son sang froid.
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La Forêt. Comment ça, interdite ? |[ Sean ]|
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